|
La "Morez" et la Politique |
|||
|
|
|
|
||
|
|
En effet, la situation politique de la fin du 18ème siècle et du début du 19ème siècle s'exprime dans les décorations du fronton. Pendant la Révolution française (1789) le coq ou Phoebus (le soleil) est soutenu par un couple d'oiseaux. Au centre du fronton, en médaillon, une poignée de mains, un bonnet phrygien ou l'inscription "Liberté". A cette époque, les emblèmes de la monarchie (fleur de lis) sont souvent limés, en effet, les esprits évoluent et personne n'est à l'abri d'une dénonciation.
|
|
||
|
|
Pendant le Directoire (de 1795 à 1799) les symboles de la révolution disparaissent. Le médaillon comporte une étoile à cinq branches (voir image de droite), le médaillon peut également être vide et poli. Les deux oiseaux sont parfois remplacés par deux anges. |
|
||
|
|
Pendant la période du Consulat (de 1799 à 1804), l'aigle impérial remplace le coq. Le médaillon est neutre ou comporte une représentation de Bonaparte en premier consul (image du fronton à gauche). |
|
||
|
|
Pendant l'Empire (de 1804 à 1815), alors que Napoléon s'est lui même couronné empereur, l'aigle porte une couronne (image du fronton à droite). |
|
||
|
|
La période suivante : la Restauration (de 1815 à 1830) est une période de transition. Les Bourbons espèrent un retour au pouvoir grâce à la grande bourgeoisie. Mais d'un autre coté le peuple s'accroche aux droits acquis lors de la révolution. Sur les frontons, on retrouve alors l'aigle ou le coq, ainsi que la poignée de mains ou le soleil (Phoebus) et trois petites fleurs de lis. Au début du règne de Louis-Philippe, période enfin plus calme, on produit déjà les horloges de la troisième génération qui apporte avec elle une série de motifs nouveaux. Pour voir la suite, cliquez ici. |
|
||
|
UhrenH@nse |
||||
|
2008 © FB |